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	<title>Agriculture &#8211; AZNA PRESS</title>
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	<description>Information - Veille stratégique - Intelligence économique</description>
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	<title>Agriculture &#8211; AZNA PRESS</title>
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		<title>Cacao : tensions de trésorerie chez les exportateurs au Cameroun, réapparition des « coxeurs »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 10:47:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 4 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Le marché du cacao au Cameroun a connu des perturbations au cours de la campagne écoulée en raison de tensions de trésorerie déclarées par des exportateurs face à l’envolée des prix vécue comme une manne du ciel par les producteurs et qui en même temps fait renaître le «&#160;coxage&#160;», un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-cf7085c39e242c8262b4a6588f85a68e" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 4 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Le <strong>marché du cacao</strong> au Cameroun a connu des perturbations au cours de la campagne écoulée en raison de tensions de trésorerie déclarées par des exportateurs face à l’envolée des prix vécue comme une manne du ciel par les producteurs et qui en même temps fait renaître le <em>«&nbsp;coxage&nbsp;»,</em> un vieux phénomène remis au goût du jour par des adeptes de l’escroquerie.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3ff0df8843ac659c082ec5908115690a" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Un total de 45 exportateurs a été enregistré pour les achats de cacao au Cameroun au cours de la campagne 2024-2025</strong>, contre 39 lors de la campagne précédente 2023-2024, un chiffre en hausse qui témoigne du dynamisme qui caractérise la filière aujourd’hui, celle-ci étant notamment portée par l’envolée des prix résultant des cours mondiaux établis à un niveau record depuis 2023.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-bb0fd9fb50b789e9d714170bc6fb3115" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon l’<strong>Office national du cacao et du café (ONCC)</strong>, l’organisme public camerounais en charge de la supervision de la filière qui révèle ces chiffres dans son rapport de bilan de la campagne, une rupture de trésorerie observée chez ces <strong>opérateurs du négoce</strong>, en l’occurrence du fait des prix élevés, a entraîné un début tardif des opérations de commercialisation.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a95c0e83d3393a0816ddf6e056fd0a43" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Plus exactement, ceux-ci ont été confrontés à des difficultés d’obtention de crédits auprès des <strong>banques commerciales</strong> du pays pour leurs <strong>approvisionnements en fèves de cacao</strong> pour lesquels les producteurs exigent des paiements en <em>cash-flow</em>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-2dad2e9d3e3c9d0ac3071b1a69bcc0bf" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; L’ONCC relève aussi une <em>«&nbsp;augmentation des comportements spéculatifs de la part des producteurs espérant les meilleurs prix&nbsp;».</em> <em>«&nbsp;Ceci a entraîné des ruptures dans la chaîne d’approvisionnement, surtout pour les transformateurs&nbsp;».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-017a3120e3b3f647b303cac2724428c2" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);"><strong>Le Cameroun est le seul pays producteur de cacao en Afrique à aligner les prix versés aux producteurs alignés sur les cours mondiaux</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3054f72a45c4ab32002f9c668cf3d4d2" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; L’embellie actuelle du marché dont se réjouissent à la fois les pouvoirs publics pour les revenus générés au profit du trésor public, avec une hausse de 90% à 683 milliards de francs CFA selon le ministère de l’Economie, et les producteurs qui se voient dotés d’un pouvoir d’achat fort relevé, a réveillé les ardeurs des adeptes du <em>«&nbsp;coxage&nbsp;».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a033b8463365b9040e3f81039140b274" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Marché noir animé par des acheteurs indépendants véreux</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-feb20c62de50d1167f67857b3058e56d" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Il s’agit d’une sorte de <strong>marché noir animé par des acheteurs indépendants véreux qui s’enrichissent sur le dos des producteurs en leur proposant des prix d’achat plus bas que ceux du marché officiel</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4d55d2ed4131cf743542759054f5f487" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Actuellement, le prix minimal à l’entrée du port de Douala est de 3.100 francs CFA le kilogramme et le prix maximal 3.600 francs CFA le kilogramme. Dans ma zone, les coxeurs paient le cacao entre 2500 francs et 2.700 francs CFA le kilogramme&nbsp;»,</em> a rapporté à AZNAPRESS Josué Monda Bakoa, président du Conseil d’administration de l’Union coopérative des producteurs agricoles de Ndom (U-COOPAN), dans la région du Littoral.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4aee821c9b03bd067f2853603681b9c5" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ce phénomène fait son apparition à la fin des années 1980 où, en pleine crise économique mondiale, le Cameroun se voit obligé de se désengager de la gestion des filières productives fortement touchées par une chute drastique des cours des <strong>matières premières agricoles</strong> et les effets des <strong>plans d’ajustements structurel</strong> imposés par le <strong>Fonds monétaire international (FMI)</strong> et la <strong>Banque mondiale</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9c0cbecef5c9551b4f2b7663266b2b7d" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);"></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:34% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="1000" src="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-04-a-15.04.15_6d0b0749.jpg" alt="Monda Bakoa" class="wp-image-2798 size-full" srcset="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-04-a-15.04.15_6d0b0749.jpg 750w, https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/09/WhatsApp-Image-2025-09-04-a-15.04.15_6d0b0749-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-palette-color-5-color has-text-color has-link-color wp-elements-fa06dff48597da6412d6746c5cbe5ed6" style="font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.313), 18px);"><strong> <em>« Le coxage naît avec la libéralisation de la filière cacao en 1989, rappelle Monda Bakoa, journaliste et ancien communicateur institutionnel. C’est l’année où le Cameroun sort du système de stabilisation des prix, par lequel l’Etat garantissait un prix d’achat qui était annoncé aux producteurs au début de la campagne et était maintenu jusqu’à la fin de la campagne. »</em></strong></p>
</div></div>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4228705c522c92e1b2718b57d10201c8" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; A l’époque, la collecte du cacao pour la commercialisation est assurée par des acteurs clairement identifiés par les pouvoirs publics, précise-t-il en outre. Ceux-ci n’ont pas hésité eux aussi à abuser des pauvres planteurs analphabètes avec des prix dérisoires et une dévaluation systématique de la valeur de leurs productions, accentuant leur paupérisation.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-704687de305ab7c191f3906aaa342795" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Il est arrivé que les prix d’achat pratiqués se situent sous la barre de 200 francs CFA le kilogramme. Découragés, beaucoup de producteurs se sont détournés de la cacaoculture au profit d’autres cultures.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-204021a1712fba35584f0e4f1baef809" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Les producteurs encouragés à se regrouper en coopératives</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d447892ab202513a38bd06b28db71909" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Sous l’impulsion du ministère du Commerce et l’encadrement du <strong>Conseil interprofessionnel du cacao et du café (ICC)</strong>, leur interprofession, et de l’ONCC, <strong>ces producteurs sont aujourd’hui encouragés à se regrouper en coopératives et à s’organiser pour des ventes groupées de cacao</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-f744fc2162635ec14791076905c0bc47" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Par exemple, lorsqu’il est annoncé qu’on a regroupé 200 kilogrammes de fèves à Obala [ville de la région proche de Yaoundé, NDLR], cela intéresse les grands exportateurs. Ils viennent. A certains moments, ils peuvent payer le produit après les enchères, à un prix supérieur au prix maximum à Douala&nbsp;»,</em> décrit Monda Bakoa.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3756b91d97114aaaabe49ec5698d1fc4" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Entre les mois de mai et de juin 2024, cette organisation avait permis à certains producteurs de bénéficier des prix de l’ordre de 6.500 francs CFA le kilogramme de cacao</strong>, alors que les tendances générales se situaient autour de 5.000 francs CFA, se souvient-il.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d3c4f930cde4f4172167283ffb707ff5" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon lui encore, <em>«&nbsp;un producteur isolé est à la merci des coxeurs, désireux de faire le maximum de profit. Mais il faut dire que la campagne a été très, très fructueuse pour ces derniers. Dans ma zone par exemple, beaucoup ont acheté des voitures, beaucoup sont en train de construire de très grandes maisons. Les coxeurs ont fait de bonnes affaires. Il en est de même pour les producteurs&nbsp;».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-20879c3fd82c4007a2b409611c73382f" style="color:#555151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>La nouvelle campagne 2025-2025 a cependant débuté en juillet dernier avec une baisse des prix</strong> à moins de 3.000 francs CFA le kilogramme, alors qu’ils oscillaient entre 3.290 et 5.400 francs CFA auparavant. (FIN/2025)</p>
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			</item>
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		<title>Cacao : entre montée de l’insécurité et drames familiaux, le revers de l’envolée des prix au Cameroun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 01:34:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 4 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Dopé par les cours mondiaux demeurés soutenus depuis 2023, le marché du cacao camerounais a poursuivi son dynamisme avec des prix toujours records versés aux producteurs au cours de la campagne écoulée, qui provoquent cependant des drames familiaux et augmentent l’insécurité en milieu rural. &#160; Selon l’Office national du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-68832fe25d3e3e0c87c8ec83677c0fdd" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 4 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Dopé par les cours mondiaux demeurés soutenus depuis 2023, le <strong>marché du cacao</strong> camerounais a poursuivi son dynamisme avec des prix toujours records versés aux producteurs au cours de la campagne écoulée, qui provoquent cependant des drames familiaux et augmentent l’insécurité en milieu rural.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-5d022ebfcc17fa50061d2227f9a6eeac" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon l’<strong>Office national du cacao et du café (ONCC)</strong>, organisme public chargé de la supervision de la filière, un des principaux moteurs de croissance de l’<strong>économie camerounaise</strong>, <strong>les prix du cacao versés aux producteurs lors de la campagne 2024-2025 ont varié entre 3.290 et 5.400 francs CFA le kilogramme, pour un volume de 319.613 tonnes de fèves commercialisées</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a5d6ea3e4ab19e258f37472ea7ec9e1b" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ces prix, les plus élevés jamais enregistrés dans l’histoire du Cameroun, sont directement alignés sur les cours mondiaux et génèrent des bénéfices substantiels aux producteurs qui se voient en subitement dotés d’un pouvoir d’achat en rupture avec l’image de paysans ployant sous le poids de la pauvreté, voire de la misère.&nbsp;</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-0a7f1f28dbd8206b0c27af93311ec82b" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Etre janvier et février, on a atteint un pic où le cacao se vendait bord-champ (sur le terrain) 5.000 francs CFA le kilogramme. Cela a eu pour effet de faire circuler des masses d’argent intéressantes dans les bassins de production. Les producteurs ont vu leurs conditions de vie s’améliorer&nbsp;»,</em> a souligné à AZNAPRESS Josué Monda Bakoa, journaliste reconverti en producteur de cacao.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e34fbac1e0dca6dc59a512e2762c3e16" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; A la tête de l’Union coopérative des producteurs agricoles de Ndom (U-COOPAN), dans la région du Littoral, cet ancien communicateur institutionnel est témoin des transformations dans le monde rural. <em>«&nbsp;Quand on va dans les zones cacaoyères aujourd’hui, on voit beaucoup de chantiers de construction qui poussent, l’habitat qui s’améliore, les jeunes ont des motos neuves.&nbsp;»</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d5dc38449ff0140630c3f2013c77b42a" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);"><em>&nbsp; </em><strong>Les exportations de fèves de cacao ont bondi de 90%</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-8a73ece0a2fae6e285ca758b5ddf7ba6" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En 2024, <strong>le commerce du cacao a représenté 3,2% du PIB (produit intérieur brut) du Cameroun</strong>, selon une estimation du ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire qui le cite avec le coton, la banane et le café, parmi les produits agricoles ayant contribué à améliorer le déficit de la balance commerciale établi à 1.761 milliards de francs CFA.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6015b62dbce8dc32349fb7b5803e30d0" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Chiffrées à 683 milliards de francs CFA, les exportations de fèves de cacao ont bondi de 90% comparées à 2023,</strong> indique ce ministère, justifiant cette belle performance par la bonne tenue des cours mondiaux dont le Cameroun est le seul pays producteur africain à les répercuter sur les prix versés aux producteurs.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-41ad155e38d561e136fcf77f87e64706" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Dans la plupart des bassins de production répartis dans les régions du Centre, de l’Est, du Littoral, de l’Ouest, du Nord-Ouest, du Sud et du Sud-Ouest du pays, une classe de millionnaires a émergé pour les grands producteurs de l’or brun. Malheureusement, cette richesse tourne parfois au cauchemar.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ef3f90850c0a63d01977050a2a1e3b50" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Dans de nombreux villages déjà en proie à la consommation de stupéfiants de la part des jeunes, l’insécurité gagne du terrain à cause des vols et des braquages liés à la vente de cacao, selon des témoignages.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6454d97e4d9a46110c581c8f73c2a460" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Corps sans vie d’un responsable sécuritaire et son collaborateur</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c7a7e75908ee0e7e494eee6564c03924" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Il y a quelques mois, une localité du département du Mbam-et-Kim (Centre) s’est réveillée dans l’émoi à la suite de la découverte des corps sans vie, baignant dans le sang, d’un responsable sécuritaire et son collaborateur devant le domicile d’un vendeur de cacao qu’ils avaient tenté de cambrioler, lequel pour se défendre avait fait feu d’un fusil de chasse en sa possession.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-97e26afad64a8ea6c4508e731368cca1" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; L&rsquo;histoire est d’autant rocambolesque que, à en croire divers témoignages, le cacaoculteur, un fonctionnaire à la retraite, avait sollicité pour sa sécurité les services des deux infortunés dans le cadre de la commercialisation de sa production abondante, regroupée dans une trentaine de sacs de 100 kilogrammes et d’une valeur totale d’environ 30 millions de francs CFA.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d7ed30ab350a1c5512aba6cec488d9f2" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Dans un village de l’arrondissement de Sa’a, également dans la région du Centre, un jeune homme a assassiné son père lors d’une dispute après la vente de cacao. Un autre a sectionné à coups de machette les bras de son cousin germain dans des circonstances similaires.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-2f121a6144614a1e38de9f90483b22fd" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; A Ebogo, un village de l’arrondissement d’Ebebda, une sexagénaire a défrayé la chronique après avoir été surprise en train de voler le cacao à 4H du matin, heure locale (3H GMT), dans la plantation de son voisin. Pour échapper aux poursuites judiciaires, l’intéressée avait dû accepter de dédommager sa victime par une forte somme, dont ses enfants s’étaient engagés à s’acquitter.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a758c45077fa59d3ecd01f39c4cc2825" style="color:#535151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Des accusations de pratiques de sorcellerie sont aussi rapportées, désignées comme cause de certains décès dans ce monde rural où les modes de vie se conjuguent à la fois avec le naturel et le surnaturel, dans une confusion qui a souvent rarement favorisé le progrès communautaire. (FIN/2025)</p>
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		<title>Cacao : Pays-Bas, première destination des exportations de fèves camerounaises dans le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 08:48:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 18 août (AZNAPRESS) &#8212; Un volume de plus de 85.000 tonnes de fèves de cacao a été commercialisé à destination des Pays-Bas au cours de la campagne 2024-2025 qui vient de s’achever au Cameroun, ce qui représente près de la moitié du total des exportations évaluées à 192.012 tonnes, indique dans un rapport l’Office [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ea0e275246899164ad4189ced0f72706" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 18 août (AZNAPRESS) &#8212; Un volume de plus de 85.000 tonnes de <strong>fèves de cacao</strong> a été commercialisé à destination des Pays-Bas au cours de la campagne 2024-2025 qui vient de s’achever au Cameroun, ce qui représente près de la moitié du total des exportations évaluées à 192.012 tonnes, indique dans un rapport l’<strong>Office national du cacao et du café (ONCC).</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-96c6c1017940645a387fd995de84ad5f" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au cours de cette campagne étalée du 15 juillet 2024 au 1<sup>er</sup> août 2025 selon le calendrier officiel habituel, l’Europe a conservé son rang de première destination des <strong>exportations de fèves</strong> camerounaises dans le monde, à hauteur de 79,65% du total de ce commerce, rapporte l’organisme public en charge de l’encadrement et de la supervision de la filière.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-cbf56003a603fae2ca3bd5d533dff729" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En tête du classement, un volume précis de 85.805 tonnes a débarqué dans les deux ports commerciaux des Pays-Bas, à raison de 44,34% de ces exportations à <strong>Amsterdam</strong> et 0,03% à <strong>Rotterdam</strong>, soit un total cumulé de 44,37% de l’ensemble des exportations et plus de 56% des débarquements de l’espace européen, détaille le rapport dont AZNAPRESS a obtenu copie.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6f87cd7d55f4b3cdac2ce38fd7c17c03" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ces importations néerlandaises de fèves camerounaises sont toutefois en baisse d’environ 21% en comparaison avec celles de la campagne précédente 2023-2024 établies à 108.529 tonnes.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9d0c422760deef1bdac4a5d250df844a" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Vingt-deux marchés internationaux</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-7112de72fbc4217f8a3668ec07332e65" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Deuxième au classement, la Belgique enregistre 26.170 tonnes d’approvisionnements, soit un taux de 13,53% de l’ensemble des volumes exportés par le Cameroun, suivie à la troisième place par la Turquie avec 19.158 tonnes, soit 9,91%, puis à la quatrième place par l’Espagne avec 11.065 tonnes, soit 5,72%.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ae8cd3c743700e9ad0557866bb78fc33" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Cinquième et sixième mondiaux, la Malaisie et l’Indonésie arrivent en tête en Asie (18,91%) et dans le reste du monde avec respectivement 16.405 tonnes et 9.450 tonnes, soit 8,48% et 4,89% de l’ensemble des exportations. La Chine est septième avec 7.599 tonnes, soit 3,93%.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-f70dfbeb35157bb70529b6c058a74766" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au total, le Cameroun a commercialisé son cacao brut à destination de vingt-deux <strong>marchés internationaux</strong> lors de la campagne écoulée, contre dix-sept au cours de la campagne 2023-2024. Les débarquements ont été effectués dans vingt-neuf ports dont celui d’Amsterdam aux Pays-Bas en tête.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-907ba4cd9a99f2f93af2e2b4cdd65eb9" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Un nombre de quarante-cinq exportateurs est déclaré, contre trente-neuf lors de la campagne 2023-2024, répartis entre quarante-quatre exportateurs pour les expéditions maritimes et un exportateur pour les opérations terrestres menées notamment à destination du Nigeria voisin (1,09%), une des deux destinations africaines avec la Tunisie (0,04%).</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-8d81c785585a4d50a978896d4561b8de" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Trois opérateurs dominent à 50,06% les exportations&nbsp;: <strong>SBET</strong> (18,45%), <strong>Telcar</strong> (16,18%) et <strong>Olam Foods Industry Cameroon ou OFI CAM</strong> (14,93%).</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-fbe784862f3689a59ef9b362e229954a" style="color:#545252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le volume total des achats opérés par les exportateurs et des acheteurs indépendants s’élève à 311.518 tonnes. Selon l’ONCC, 193.430 tonnes ont été soumises au contrôle de qualité à l’exportation. (FIN/2025)</p>
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		<title>Cacao : 35% de transformation locale au Cameroun avec cinq usines industrielles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 08:36:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 18 août (AZNAPRESS) &#8212; Les volumes de fèves de cacao transformés localement au Cameroun ont atteint 35% à 109.431 tonnes sur un total de 311.728 tonnes d’achats déclarés lors de la campagne 2024-2025 clôturée le 1er août dernier, grâce aux opérations de cinq usines industrielles et trente-trois unités artisanales, rapportent des sources officielles. &#160; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-af5275b7755bc6fc317331fda4e34f1c" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 18 août (AZNAPRESS) &#8212; Les volumes de <strong>fèves de cacao</strong> transformés localement au Cameroun ont atteint 35% à 109.431 tonnes sur un total de 311.728 tonnes d’achats déclarés lors de la campagne 2024-2025 clôturée le 1<sup>er</sup> août dernier, grâce aux opérations de cinq usines industrielles et trente-trois unités artisanales, rapportent des sources officielles.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d726d15e480528a2f26b1600a4cb0294" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En hausse de 23.759 tonnes, soit 27,7% comparé aux 85.762 tonnes de la campagne précédente 2023-2024, cette <strong>transformation locale du cacao</strong> brut en chocolats et produits dérivés illustre l’ambition du Cameroun de réduire les exportations de sa matière première afin d’améliorer la compétitivité de son économie nationale par la création de richesses et d’emplois.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-30dc17d66c5f51e9cf18e7f718212ac7" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Longtemps dominé par deux opérateurs, <strong>Chococam</strong>, filiale locale du sud-africain Tiger Brands Limited reprise au suisse <strong>Barry Callebaut</strong> en 2008 puis <strong>Sic Cacaos</strong>, filiale de ce dernier connu pour être l’un des <strong>principaux fabricants mondiaux de chocolats</strong>, ce marché enregistre aujourd’hui un total de cinq usines industrielles opérationnelles.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-1a0d9e0804003612d506eeca5fc83225" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Arrivée en 2015 avec une capacité de broyage de 32.000 tonnes l’an à Kekem (Ouest), <strong>Neo Industry</strong>, entreprise à capitaux privés camerounais, a été rejointe en 2020 dans la zone portuaire de Kribi (Sud) par <strong>Atlantic Cocoa</strong> de l’homme d’affaires ivoirien <strong>Koné Dossongui</strong>, avec une capacité de broyage initiale de 48.000 tonnes l’an et en voie d’extension à 64.000 tonnes l’an.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-06fdecec658309164af82288680d62ef" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Africa Processing,</strong> autre unité à capitaux camerounais, s’est implantée en 2022 à Mbankomo près de Yaoundé, pour une transformation annuelle de 8.000 tonnes de fèves.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ebb290919e9984cc7a370224e2bcf6a1" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Les opérateurs industriels plus proches des bassins de production</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-7bb3e19f54224921e3b5a397d8728d1e" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; D’autres projets d’usines sont en cours de réalisation dans le pays, laissant penser que l’objectif de 50% de transformation locale de la production camerounaise est sur le point d’être atteint, bien que celui de porter celle-ci à 600.000 tonnes l’an depuis 2020 reste éloigné, établie à 309.518 tonnes au cours de la campagne écoulée.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-15b354fbd31e30743088fbc56e6a7d81" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le Cameroun dénombrait aussi trente-trois unités de transformation artisanale lors de la campagne cacaoyère 2024-2025, un chiffre en baisse comparé aux quarante unités enregistrées lors de la campagne précédente 2023-2024, indique dans un récent rapport dont AZNAPRESS a obtenu copie l’<strong>Office national du cacao et du café (ONCC), </strong>organisme en charge de la supervision de la filière.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-504bd3bdaa01dfdf2bedbca89642ecf1" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon celui-ci, les opérateurs industriels <em>«&nbsp;sont désormais plus proches des bassins de production et contribuent à une meilleure animation de la commercialisation du cacao au niveau bord-champ&nbsp;».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e488966c6ae92935fb2c4bfacf27cbdf" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Le volume des produits dérivés issus de la transformation a connu une hausse significative de 20.571.127 kg, soit 24% par rapport à la campagne précédente&nbsp;»,</em> précise-t-il dans son rapport dont AZNAPRESS a obtenu copie.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-0eed28d1c6f34730179001be0cc7d125" style="color:#555252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Les entrées en magasin déclarées sont de 110.388.357 kilogrammes pour les usines industrielles et de 101.011 kilogrammes pour les unités artisanales au cours de la campagne écoulée. &nbsp; Un bilan des performances économiques dressé par le <strong>ministère camerounais de l’Economie</strong> chiffre à 683 milliards de francs CFA les recettes générées par les exportations de fèves de cacao en 2024, 210 milliards de francs CFA pour la pâte de cacao, 99 milliards de francs CFA pour le beurre de cacao et 8,8 milliards de francs CFA pour les chocolats et autres préparations à base de cacao. (FIN/2025)</p>
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		<title>Droits de douane américains : le cacao camerounais touché</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 08:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Matières premières]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 17 août (AZNAPRESS) &#8212; Les exportations de cacao camerounaises ont subi lors de la campagne 2024-2025 qui vient de se clôturer, les effets négatifs de la hausse des tarifs douaniers décidée par le président américain Donald Trump après son retour à la Maison-Blanche en janvier sur les exportations de nombreux pays du monde, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-8e98674fd97de1d8bbe8664f10ecb174" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 17 août (AZNAPRESS) &#8212; Les <strong>exportations de cacao</strong> camerounaises ont subi lors de la campagne 2024-2025 qui vient de se clôturer, les effets négatifs de la hausse des <strong>tarifs douaniers décidée par le président américain Donald Trump</strong> après son retour à la <strong>Maison-Blanche</strong> en janvier sur les exportations de nombreux pays du monde, selon des sources officielles au sein de la filière.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-129db02895d6895842698a32ccf2d394" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Cette hausse des droits de douane américains s’établit à <em>«&nbsp;10% pour l’ensemble des pays producteurs&nbsp;»</em> de cacao dont le Cameroun, indique un rapport de l’<strong>Office national du cacao et du café (ONCC)</strong> dont AZNAPRESS a obtenu copie, citant l’<strong>International Cocoa Organization (ICCO)</strong> ou Organisation internationale du cacao en français.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3b9ef5c64a8c8ace0655830308453aa2" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Les effets de cette augmentation de taxes sont cependant insignifiants pour le cacao camerounais, car les <strong>Etats-Unis</strong> représentent un client marginal pour celui-ci, même si la firme <strong>Cargill </strong>est connue pour être un des acteurs principaux de ce marché.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a7c781821eff79bb754b4f350525dac4" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au cours de la campagne écoulée clôturée le 15 juillet dernier après avoir été lancée le 1<sup>er</sup> août 2024, selon le calendrier officiel, un volume de 192.012 tonnes de fèves de cacao a été embarqué depuis le <strong>port de Douala</strong> dans la région du Littoral pour prendre la direction des <strong>marchés internationaux</strong>, selon les statistiques de l’ONCC.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-685b6b0d1713bb1a0faf98d84d241665" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Les <strong>approvisionnements américains</strong> sont établis à 100,320 tonnes, soit un taux de 0,05% du total de ces exportations où les <strong>Pays-Bas</strong> dominent largement le classement avec près de la moitié des parts du marché, soit 44,37%, d’après l’organisme public en charge de l’encadrement et de la supervision de la filière au Cameroun.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c32e1d75230c4e283baecfca7389ab0d" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Les Etats-Unis sont le deuxième importateur de ce cacao sur le continent américain. Le Mexique en est le premier avec un volume déclaré de 501,6 tonnes, soit un taux de 0,26% du total des exportations.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-eb7781af904a72f71ea800177a89bf94" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Un des principaux <strong>produits d’exportation</strong>, le cacao joue un rôle clé dans l’économie camerounaise et constitue l’une des principales sources de revenus de l’Etat. Le pays en est l’un des plus grands producteurs mondiaux, avec une production chiffrée à 309.518 tonnes sur 4,840 millions de tonnes de production mondiale.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3d6fbce56c4d122b617829f1a57d0d44" style="color:#595555;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>En 2024, les exportations de fèves de cacao ont généré un montant de 683 milliards de francs CFA au profit des caisses de l’Etat</strong>, contribuant à améliorer avec la commercialisation d’autres produits agricoles comme le <strong>coton</strong>, la <strong>banane</strong> et le <strong>café</strong> le déficit de la <strong>balance commerciale</strong> estimé à 1.761 milliards de francs CFA, selon un rapport du ministère camerounais de l’Economie. (FIN/2025)</p>
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		<title>Le Cameroun renforce sa place parmi les pays producteurs de cacao premium dans le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 08:10:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 17 août (AZNAPRESS) &#8212; Un volume de plus d’un millier de tonnes de de fèves de cacao premium produit a été enregistré au Cameroun lors de la campagne 2023-2024, une production en hausse comparée à celle des exercices antérieurs et qui renforce la place du pays parmi les pays producteurs de cacao fin [&#8230;]]]></description>
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<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c99e065ab4610a8fcc050ea054eb9dd4" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 17 août (AZNAPRESS) &#8212; Un volume de plus d’un millier de tonnes de de <strong>fèves de cacao</strong> premium produit a été enregistré au Cameroun lors de la campagne 2023-2024, une production en hausse comparée à celle des exercices antérieurs et qui renforce la place du pays parmi les<strong> pays producteurs de cacao fin dans le monde</strong>, rapportent des sources officielles.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-7eb2d7cb234a13aad11dc8ab3b2c98c2" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le Cameroun a été admis en juin 2023 dans la liste très sélecte des pays producteurs de cacao fin établie par l’Organisation internationale du cacao (<strong>International Cocoa Organization</strong> en anglais) et qui comporte d’autres pays africains dont notamment le Nigeria, le Ghana, Madagascar et Sao tomé-et-Principe, ainsi que l’Equateur, la République dominicaine et le Pérou en Amérique latine.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b17d00b9bf418d5f841222d0c9fe2aed" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Cette admission a créé l’émulation au sein de la filière, qui a accéléré sa croissance dans le domaine en fournissant un total de 1.112 tonnes de fèves de qualité supérieure, la norme requise, au terme de la campagne 2023-2024, soit près du double du volume de 681 tonnes de la campagne précédente 2022-2023, indique dans un rapport récent l’<strong>Office national du cacao et du café (ONCC).</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-32f6ae5a9024955a617c07c17c38dcd3" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au cours de la campagne 2021-2022, les volumes enregistrés étaient de l’ordre de 298 tonnes provenant de centres d’excellence et d’innovation mis sur pied par les pouvoirs publics camerounais avec le concours de partenaires internationaux et quelques acteurs du secteur spécialisés dans la transformation des fèves.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-68066a2a5667239781bed5464a983627" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le cacao fin encore appelé <strong>cacao premium ou cacao haut de gamme</strong> est un cacao cultivé et récolté avec un soin particulier pour garantir un produit labellisé comme étant à haute valeur ajoutée de par son goût, son arôme et sa texture. Plus valorisé sur le marché, il offre de meilleurs prix aux producteurs. Il est notamment utilisé pour les produits de qualité supérieure tels que les chocolats fins.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b869fe27fec6ecd0035bd6cd70672c1e" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au Cameroun, le cacao joue un rôle clé dans l’économie nationale et constitue l’une des principales sources de revenus de l’Etat. Les pouvoirs publics encouragent les producteurs à travailler avec plus de rigueur pour l’amélioration de la qualité des fèves produites et de la compétitivité de la filière.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-fed8547e350aa07e63152ac8f4a42cac" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Avec le concours de la coopération allemande, le pays recensait au cours de la campagne cacaoyère 2023-2024 un total de 32 centres d’innovation créés sous l’impulsion du <strong>Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC)</strong> dans les différents bassins de production, avec 7 centres d’excellence mis en place grâce à un partenariat avec un groupe de chocolatiers et de confiseurs de France.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6321cc22ac74629b0a5cc41bcc1698e3" style="color:#575252;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; L’accroissement de la production du cacao fin est le résultat de ces actions qui consistent à promouvoir des solutions durables pour la gestion des opérations post-récoltes de la filière. (FIN/2025)</p>
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