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	<title>Finance &#8211; AZNA PRESS</title>
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	<description>Information - Veille stratégique - Intelligence économique</description>
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	<title>Finance &#8211; AZNA PRESS</title>
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	<item>
		<title>Marché commun de la CEMAC : préférence commerciale pour la viande bovine, le poisson, les céréales, les tubercules</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:32:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Matières premières]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 22 janvier (AZNAPRESS) &#8212; Soucieuse de renforcer la compétitivité de ses économies grippée par une multitude de faiblesses structurelles qui les rendent vulnérables aux chocs, la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) s’engage à donner un coup d’accélérateur à sa politique d’import-substitution des produits du cru. &#160; Réunis en sommet extraordinaire ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4ddcd0c7d84adfc8b337eabf9030df1c" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 22 janvier (AZNAPRESS) &#8212; Soucieuse de renforcer la compétitivité de ses économies grippée par une multitude de faiblesses structurelles qui les rendent vulnérables aux chocs, la <strong><u>Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC</u></strong>) s’engage à donner un coup d’accélérateur à sa politique d’import-substitution des produits du cru.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-5d598d80f583e3642e93a14e4d2cef8e" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Réunis en sommet extraordinaire ce jeudi 22 janvier à Brazzaville au Congo, les chefs d’Etat de l’organisation sous-régionale ont été invités à entériner une proposition de l’<strong><u>Union économique de l’Afrique centrale (UMAC, institution chargée de la supervision de la politique économique communautaire)</u></strong> destinée à instituer la préférence commerciale au profit de quelques produits du cru.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6c1e1898f52766c4b3663ff6db733893" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Une liste de quatre produits issus de l’<strong>agricultur</strong>e et de l’<strong>élevag</strong>e est arrêtée, comprenant notamment la <strong>viande bovine</strong>, le <strong>poisson</strong>, les <strong>céréales</strong> (le <strong>riz</strong>) et les <strong>tubercules</strong> (le <strong>manioc</strong>).</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-86e64a48fa9532a4d0b3fbec21d220c8" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Pour les dirigeants du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrale (RCA) et du Tchad, les six pays de la CEMAC, il s’agit d’accroître la production locale de ces produits et leur commercialisation, tout en favorisant la création et la promotion des entreprises à vocation communautaire dans chacune des filières mentionnées.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e692b5966aad83ee30e5c414b2e37cd5" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Des lois et des directives pour une préférence nationale des produits locaux</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c90b9b76ec4d5931c11fccbc7a06f5a4" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le but étant de renforcer la <strong>compétitivité des économies</strong> nationales de la zone et de réduire la sortie des <strong>devises</strong>, les Etats membres et la <strong><u>Commission de la CEMAC</u></strong>, instance administrative de l’organisation, s’accordent à faire voter des lois et instituer des directives pour une <strong>préférence nationale</strong> des produits locaux.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-28c2ce0c340d11cfa3c61393c36c3ed6" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; La mesure consiste à aussi, explique-t-on, à harmoniser la <strong>fiscalité</strong> de la sous-région et de supprimer certains prélèvements et taxes appliqués sur le riz, la viande, le poisson et le manioc pour faciliter leur commercialisation, à labelliser <strong><em>«&nbsp;Origine CEMAC&nbsp;»</em></strong> les produits du cru, à les privilégier dans la commande publique et la gestion des situations <strong>d’urgence humanitaire</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-daf8a7f020a6139433fe39633d5bc345" style="color:#423c3c;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Autre mesure annoncée, la limitation du règlement en devises, à hauteur de 60% du volume des <strong>importations</strong> des produits du cru, en conformité avec les règles de l’<strong><u>Organisation mondiale du commerce (OMC)</u></strong> et la mise en œuvre de la <strong><u>Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF)</u></strong> instituée par l’<strong><u>Union africaine (UA</u></strong>) en 2021. (FIN/2026)</p>
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		<title>Pression accentuée sur les compagnies extractives en zone CEMAC pour le rapatriement des devises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:25:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Monétaire]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 21 janvier (AZNAPRESS) &#8212; En quête de financements en faveur des économies nationales de ses pays membres confrontés à de graves déficits budgétaires, la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) accentue la pression sur les compagnies extractives pour le rapatriement des fonds détenus dans des comptes à l’extérieur. &#160; En marge [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a84df1c3e2eb629332d26b1c6e1fcb53" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 21 janvier (AZNAPRESS) &#8212; En quête de financements en faveur des économies nationales de ses pays membres confrontés à de graves déficits budgétaires, la <strong><u>Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)</u></strong> accentue la pression sur les <strong>compagnies extractives</strong> pour le rapatriement des fonds détenus dans des comptes à l’extérieur.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b708415d089fdda3fbebbc36cf07ebe4" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En marge d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de l’organisation régionale qui se tient ce jeudi 22 janvier à Brazzaville au Congo, le Conseil des ministres de l’<strong><u>Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC)</u></strong>, institution chargée de la supervision de la <strong>politique monétaire</strong> communautaire, a insisté mercredi sur l’exécution d’une mesure récente portant à 70% le taux de rapatriement de ces avoirs.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-453cc1954e83e1190272059430e82e6a" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ce taux représente le double de celui jusqu’ici en vigueur, soit 35% pour un montant de 7.914,4 milliards de francs CFA à fin septembre 2025 contre 8.043,3 milliards de francs CFA à la même période en 2024, indique l’UMAC.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-cb90cd04e1c5da20667e4c8f8f45d32a" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Pour cet organe, la mesure vise à harmoniser la pratique de rapatriement des devises par tous les <strong>agents économiques</strong> dans les six pays membres de la CEMAC, à savoir le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c72b53da6ae42cbddd00b95898b96575" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Cette mesure est plus stricte pour les <strong>banques commerciales</strong>, tenues de rapatrier la totalité des fonds détenus dans leurs comptes à l’extérieur.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-99b7723b74c62fcabc9f9507cc38a938" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; La <strong><u>Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC)</u></strong> basée à Yaoundé au Cameroun autorise aussi les entreprises extractives à ordonner à partir de la CEMAC ou hors de la CEMAC des règlements en faveur de leurs fournisseurs étrangers.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6c85a7290c838b3e6ded313cf9098bad" style="color:#4c4848;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le principe de l’Union monétaire de l’Afrique centrale consacré par ses textes, de même que les statuts de la BEAC et la Convention du Compte d’Opérations imposent à tous les pays membres de la CEMAC et aux agents économiques de centraliser à la <strong>banque centrale</strong> toutes les <strong>recettes d’exportations</strong>. (FIN/2026)</p>
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		<title>Menace de retrait des appuis du FMI aux pays de la CEMAC : un sommet d’urgence ce jeudi à Brazzaville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:16:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 21 janvier (AZNAPRESS) &#8212; Le président congolais Denis Sassou-Nguesso et ses pairs de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) se réunissent lors d’un sommet extraordinaire ce jeudi 22 janvier à Brazzaville, pour prendre des mesures idoines visant à empêcher la suspension des appuis octroyés par le Fonds monétaire international (FMI) [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-19176791763f141fe2562d78348316c2" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 21 janvier (AZNAPRESS) &#8212; Le président congolais <strong>Denis Sassou-Nguesso</strong> et ses pairs de la <strong><u>Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)</u></strong> se réunissent lors d’un sommet extraordinaire ce jeudi 22 janvier à Brazzaville, pour prendre des mesures idoines visant à empêcher la suspension des appuis octroyés par le <strong><u>Fonds monétaire international (FMI)</u></strong> à leurs pays.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-99936f587dae080eb6b8d663b3686a12" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; A l’heure actuelle, le stock des réserves de change de la <strong><u>Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), qui regroupe le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine (RCA) et le Tchad, les six pays membres de la CEMAC</u></strong>, est constitué à près de 40% des appuis du FMI, selon les estimations officielles.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-5b676c77e814cab25a088910b593f984" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; L’institution internationale basée à Washington aux Etats-Unis menace de couper ces interventions en raison des lenteurs dans l’exécution des réformes structurelles nécessaires pour redresser la situation macroéconomique de ces pays qualifiée d’alarmante.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-0d4c2ec19b1c5c0d630c13fe81737321" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Pour la CEMAC, un tel scénario fait craindre le risque d’une dévaluation de sa monnaie, le <strong><u>franc CFA</u></strong>, arrimée par une parité fixe à l’euro.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-0af3b525eec4567f6ecb5467ac4c3b0d" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au menu du sommet extraordinaire qui se tient ce jeudi dans la capitale congolaise, cette question qui hante les esprits fait appel à l’urgence soulignée par le FMI pour ses partenaires d’Afrique centrale, d’engager des mesures coercitives fortes, cohérentes et coordonnées pour enrayer les tares qui freinent le renforcement de la compétitivité de leurs économies.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4757040caa4e1fd8c34a17da5eb9bb3b" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Avec un tissu industriel à l’état embryonnaire, la structure de ces économies reste dominée par les exportations de <strong>matières premières</strong> brutes (hydrocarbures, mines, produits agricoles), d’où une <strong>balance commerciale</strong> déficitaire chronique.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a8cbc1c0e9b8b40a3ab9114aa1ee42f9" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Les principaux sujets de préoccupation se résument par la persistance des <strong>déficits budgétaires</strong>, l’accumulation des arriérés de la <strong>dette publique</strong>, la hausse du <strong>taux d’endettement</strong> public et l’explosion de plus en plus croissante du <strong>régime bancaire</strong> au risque souverain.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d79110938bf218ae9e1721566239331c" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; La poursuite des <strong>politiques budgétaires</strong> expansionnistes dans la plupart des <strong>lois de finances</strong> de 2026 n’aide pas à inverser la tendance des contreperformances.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-bb4812949bd1b05794b57e0b6c1f80b7" style="color:#413d3d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; La BEAC projette une poursuite de la dégradation des <strong>finances publiques</strong> et des <strong>comptes extérieurs</strong>, avec un creusement du déficit budgétaire de l’ordre de -3,1% du PIB contre -2,9% du PIB en 2025 et +0,3% du PIB en 2024, et un creusement du déficit courant de -1,5% du PIB contre -1,4% du PIB en 2025 et +0,3% du PIB en 2024. (FIN/2026)</p>
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		<item>
		<title>La CEMAC prescrit le rapatriement de la totalité des avoirs des Etats membres détenus à l’extérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:04:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commercial]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 21 janvier (AZNAPRESS) &#8212; Pour tenter de résorber les déficits budgétaires de ses Etats membres et redresser leurs balances commerciales sans cesse déficitaires, une réunion de l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC) s’est prononcée le mercredi 21 janvier à Brazzaville au Congo en faveur du rapatriement de la totalité des avoirs de ces pays [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-268219741818ee8d6f833bd0b64117d3" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 21 janvier (AZNAPRESS) &#8212; Pour tenter de résorber les déficits budgétaires de ses Etats membres et redresser leurs balances commerciales sans cesse déficitaires, une réunion de l’<strong><u>Union économique de l’Afrique centrale (UEAC)</u></strong> s’est prononcée le mercredi 21 janvier à Brazzaville au Congo en faveur du rapatriement de la totalité des avoirs de ces pays détenus à l’extérieur.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3aa10f093c6dd21c927dceacd93cdde1" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Cette décision constitue l’une des mesures prises en marge d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la <strong><u>Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC, composée du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine et du Tchad)</u></strong> prévu ce jeudi 22 janvier dans la capitale congolaise.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-2754f4507cb9bdeb8a285d8b59b07146" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Les analyses officielles indiquent que cette zone fait face à une crise de liquidités qui fragilise ses économes alors que <em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-palette-color-5-color">« certains agents économiques résidant dans la CEMAC détiendraient des avoirs extérieurs importants, hors réserves de change gérées par la Banque Centrale »</mark></em>, note la <strong><u>Banque des règlements internationaux (BRI)</u></strong> citée par le rapport de l’UEAC, une institution de la CEMAC dédiée à l’élaboration et la surveillance de la politique économique communautaire.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e598426778e7f6cc9fadf1f085fd4c36" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Le montant des dépôts à l’étranger est évalué à 4,95 milliards de dollars US</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-45b5828cd7a34665c0731faecf1ba3db" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon les chiffres publiés par cette institution internationale basée à Bâle en Suisse, le montant des dépôts à l’étranger des résidents de la CEMAC, en baisse de 31,9% par rapport à 2023, est évalué à 4,95 milliards de dollars américains (US). Une part importante de ce volume revient aux administrations centrales et entreprises publiques, précise l’UEAC.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e662a0644688c7828ad4963202c88828" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Pour celle-ci, <em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-palette-color-5-color">« à titre de comparaison, le niveau des réserves de change était de 11,56 milliards de dollars US au 31 décembre 2024. Si ces dépôts étaient rapatriés et rétrocédés à la BEAC [Banque des Etats de l’Afrique centrale, NDLR], les réserves de change auraient connu une hausse de 42,8%. Ces fuites des réserves de change fragilisent sans doute la stabilité extérieure de la monnaie [le franc CFA lié par une parité fixe à l’euro, NDLR] »</mark>.</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6c119acc2e09f7f4f9b2e2b6b6fb5a62" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Aucune information n’est cependant fournie quant aux destinations de ces fonds essentiellement constitués de recettes d’exportations.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d175ce97175195f9b1a597f35f718eda" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le principe de l’<strong><u>Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC</u></strong>), autre institution de la CEMAC dédiée à l’élaboration et la surveillance de la politique monétaire communautaire, consacré par ses textes, de même que les statuts de la BEAC et la Convention du Compte d’Opérations imposent pourtant à tous les pays membres de la CEMAC et aux agents économiques de centraliser à la banque centrale toutes les recettes d’exportations.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9899f7e1fde8c38c9f878b77195a5021" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En 2018, la mise en œuvre de la réglementation des changes avait permis d’améliorer le taux de rapatriement des avoirs des agents économiques non publics de la région.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b6edeebd8550b5eaeeb6571c967faf42" style="color:#434141;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Lors de ses travaux tenus mercredi à Brazzaville, le Conseil des ministres de l’UEAC a entériné une proposition de la réunion de l’Union monétaire de l’Afrique centrale tenu deux jours auparavant, concernant la mise en place d’un dispositif de suivi des avoirs placés à l’extérieur avec pour mission de tout mettre en œuvre pour assurer leur rapatriement dans la CEMAC. (FIN/2026)La CEMAC prescrit le rapatriement de la totalité des avoirs des Etats membres détenus à l’extérieur</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>L’alliance mondiale Better Than Cash salue la croissance du mobile money au Cameroun et en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 23:51:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 6 septembre (AZNAPRESS) &#8212; La mise en place d’infrastructures numériques performantes est capitale pour l’accélération de l’inclusion financière en Afrique, observe l’alliance mondiale Better Than Cash, saluant la progression des paiements marchands digitaux par mobile money au Cameroun et d’autres pays africains dont le Kenya, le leader continental dans le domaine. &#160; «&#160;Nous saluons [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-0b17630536f7b8874249f487fc8771f9" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 6 septembre (AZNAPRESS) &#8212; La mise en place d’<strong>infrastructures numériques</strong> performantes est capitale pour l’accélération de l’<strong>inclusion financière </strong>en Afrique, observe l’alliance mondiale <strong><u>Better Than Cash</u></strong>, saluant la progression des <strong>paiements marchands digitaux</strong> par <strong>mobile money</strong> au Cameroun et d’autres pays africains dont le Kenya, le leader continental dans le domaine.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-547b09164f93f7cd3aee1a8c9de3acb0" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Nous saluons la progression du mobile money au Cameroun, qui démontre le potentiel des paiements numériques lorsqu’un système favorable est en place. Cette évolution confirme que l’inclusion financière progresse rapidement dès que les infrastructures, la confiance et l’acceptation par les commerçants et la population suivent&nbsp;»,</em> souligne l’organisation dans une note à AZNAPRESS.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9c67b13ae06f15a10274d1aa83a1e7ff" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Dans son rapport <strong><u>Global Findex 2025</u></strong>, la <strong>Banque mondiale</strong> dresse une liste de dix-pays (19) pays d’<strong>Afrique subsaharienne</strong> où les paiements numériques par mobile money par les adultes connaissent une croissance appréciable. <strong>Le Kenya occupe le premier rang avec une progression de 56%, suivi du Sénégal et ses 37%, puis du Nigeria et du Ghana crédités de 28% chacun</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-f589af2bf9bafbcb69950c70b0c5e733" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le Cameroun et la Zambie se situent dans la moyenne continentale, établie à 20% de croissance. Mais l’utilisation de ces services financiers demeure marginale pour les femmes, les pauvres et les populations rurales. &nbsp;</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e4a8411c05f74a3a48b3ecda581ba54b" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon son équipe dirigeante, l’alliance Better Than Cash encourage cette dynamique positive, en tout restant attentive à ce que ces couches vulnérables puissent en bénéficier pleinement.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6f3ea097a38a153436fdb0d7804b8eba" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Promouvoir les paiements numériques responsables</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-15f0bbb594455928e242ab94888c142b" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Cette organisation est <strong><u>un partenariat mondial mis en place en 2012 dans le but de promouvoir les paiements numériques responsables pour une croissance inclusive dans le monde</u></strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-7e165665cf6c84119bbaa139b8772b50" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; L’alliance est hébergée par le <strong>Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD</strong>) et comprend <strong>plus de 80 membres</strong>, incluant des gouvernements nationaux, des agences des Nations Unies, des institutions financières, des ONG humanitaires, des chambres consulaires, des fondations, des marques mondiales dans divers secteurs, etc.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-be47bd251e4ba9d41f30d755648194fc" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong><u>Treize pays africains figurent dans la liste&nbsp;: le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale, l’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Liberia, le Malawi, le Rwanda, le Sénégal, la Sierra Leone, le Soudan et l’Ouganda.</u></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ce8e6a9a2f4fb28f716b8dbff055100a" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp;&nbsp; Les actions de l’organisation consistent à fournir à ses membres un appui technique, du conseil stratégique et le partage de bonnes pratiques pour accélérer la transition vers des paiements numériques responsables.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-f94295d031a65145286b453cd0bbfbb4" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Elle déclare avoir permis à plus de 100 millions de personnes d’accéder à des comptes digitaux avec une forte dimension genre en 2024. Au total, précise-t-elle, 82% de ses services de conseil intègrent l’<strong>égalité hommes-femmes</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-63ab4c50f0c180d3429e44e3d200bfbf" style="color:#4e4b4b;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Better Than Cash a noué un partenariat avec l’<strong>Union africaine (UA) </strong>en vue d’assister la <strong>Zone de libre de libre-échange continentale (ZLECAF)</strong> dans la mise en place des <strong>paiements transfrontaliers sécurisés</strong>, une identité continentale et des infrastructures partagées permettant d’accélérer le commerce et l’intégration économique en Afrique. (FIN/2025)</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Le Cameroun perd plus de 56.000 milliards e fracs CFA dans les flux financiers illicites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Patience MBOM]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 23:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 6 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Les flux financiers illicites freinent le développement du Cameroun, se chiffrant à un montant cumulé de plus de 56.000 francs CFA au cours des cinq dernières décennies, s’alarme dans un rapport la Banque africaine de développement (BAD) au moment où une étude de l’Union africaine (UA) s’inquiète de l’expansion [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-5c67742c3cd9c2172fee54531d1cf76d" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 6 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Les <strong>flux financiers illicites</strong> freinent le développement du Cameroun, se chiffrant à un montant cumulé de plus de 56.000 francs CFA au cours des cinq dernières décennies, s’alarme dans un rapport la <strong>Banque africaine de développement (BAD)</strong> au moment où une étude de l’<strong>Union africaine (UA</strong>) s’inquiète de l’expansion du fléau sur le continent.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-fb932994a71d5d253ab458fec7734c69" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Les flux financiers constituent un obstacle majeur à la mobilisation des ressources. Entre 1970 et 2022, le Cameroun aurait perdu 56.359,4 milliards de francs CFA, soit 80,5% du gap de financement de la <strong><u>Stratégie nationale de développement (SND30)</u></strong> d’ici à 2030 (70.000 milliards de francs CFA&nbsp;»,</em> indique le Rapport Pays 2025 de l’institution financière, publié récemment.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-bb7581942e1184e20a7dd44ed05c5b78" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Pour l’année 2023, les pertes enregistrées par les <strong>services douaniers</strong> camerounais sont estimées à 114,4 milliards de francs CFA, poursuit le rapport.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-190465e2e9b3fec7b24c545bb154cc16" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Le transfert et l’utilisation traversent les frontières nationales</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-e037f0778286ad06a1d2727de892a4a9" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ces sont des ressources qui échappent aux circuits institutionnels dévolus au <strong>financement du développement</strong>. Elles sont désignées comme des <em>«&nbsp;mouvements financiers illicites dans leur origine, leur transfert ou leur utilisation qui traversent les frontières nationales d’un pays pour se retrouver en général hors d’<strong><u>Afrique</u></strong>&nbsp;»</em>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-98753228305c76cf9b8ef22aa40a3f49" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Un <strong><u>Comité de coordination de la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive</u></strong> est opérationnel depuis juin 2024, venant s’ajouter à l’<strong><u>Agence nationale d’investigation financière (ANIF)</u></strong> mise en place près de vingt ans auparavant, en 2005.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a139c2c2f43db1f290c3edf3e619cc58" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Mais, depuis l’année dernière, le Cameroun demeure inscrit sur la <strong><u>liste grise du Groupe d’action financière (GAFI)</u></strong>, organisme intergouvernemental créé en 1989 notamment pour établir des normes et promouvoir des politiques pour lutter contre le <strong>blanchiment des capitaux</strong> et le <strong>financement du terrorisme</strong> dans le monde.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-345f4d04644a35f477aa846e848a52eb" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Mis à l’index à cause de <em>«&nbsp;dispositifs institutionnels présentant des vulnérabilités et des risques pour le système mondial de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme&nbsp;»</em> selon cette organisation, le pays devra attendre jusqu’en 2026 pour rendre compte de ses progrès réalisés dans la mise en œuvre des recommandations visant à juguler ces deux phénomènes.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4c454607b38dc6edd83bb67abeaa2158" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Rapport du panel de haut niveau de l’Union africaine</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-45a0649c2e80b429d9d2699e3dbd147c" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ce n’est pas le seul pays africain où les flux financiers illicites sont jugés préoccupants. Un <strong><u>panel de haut niveau de l’Union africaine (UA)</u></strong> vient en effet de rendre son rapport sur la question, qui évalue les pertes liées à ce fléau à 88 milliards de dollars américains chaque année pour l’ensemble du continent.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-8eba2e5110ce1edd80c9f5ca5c45ca41" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le groupe conduit par l’ex-président sud-africain <strong>Thabo Mbeki</strong> dresse une liste de causes du phénomène comprenant <em>«&nbsp;l’insuffisance des bases de données douanières, la faible régulation des institutions financières non bancaires, la forte dépendance aux transactions en espèces, l’absence de contrôle des bureaux de change, la réglementation laxiste sur l’ouverture de comptes bancaires non-résidents&nbsp;».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6e15dd3a23b2bb810020984f0386d91d" style="color:#5d5959;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Dans son rapport sur la conjoncture économique du Cameroun, la BAD recommande à celui-ci comme mesures pour une lutte efficace&nbsp;: <em>«&nbsp;une approche multidimensionnelle, le renforcement de la <strong>transparence fiscale et douanière,</strong> la <strong>coopération internationale</strong> en matière de <strong>lutte contre l’évasion et l’érosion fiscales</strong> et l’amélioration des <strong>flux frontaliers</strong>&nbsp;».</em> (FIN/2025)</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Au Cameroun, le mobile money progresse et atteint plus de la moitié de la population active</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 10:54:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Societé]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; YAOUNDE, 5 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Tirée par le mobile money, l’inclusion financière progresse au Cameroun avec plus de la moitié de la population active reliée au paiement marchand numérique, permettant au pays de figurer parmi les références en la matière en Afrique, révèle une étude de la Banque mondiale. &#160; En 2024, 20% des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c963c4912fe8ab471b268faac8be1e42" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; YAOUNDE, 5 septembre (AZNAPRESS) &#8212; Tirée par le <strong>mobile money</strong>, l’<strong>inclusion financière </strong>progresse au Cameroun avec plus de la moitié de la population active reliée au <strong>paiement marchand numérique</strong>, permettant au pays de figurer parmi les références en la matière en Afrique, révèle une étude de la <strong>Banque mondiale</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3343f02c63a3a4a4452ca67a612ada93" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En 2024, 20% des adultes au Cameroun ont effectué un paiement marchand numérique, soit le double par rapport à 2021, indique le rapport <strong><u>Global Findex 2025</u></strong>. <em>«&nbsp;Cette croissance est portée par la montée en puissance du mobile money, plus accessible que les comptes bancaires classiques&nbsp;»,</em> guident les données de l’enquête communiquées à AZNAPRESS jeudi.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-2993309d1b5b2e9a9c8a158d0cc10c0f" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Grâce à cette progression, le Cameroun se classe parmi les 19 pays africains où la majorité des comptes sont exclusivement mobile money, service de <strong>transferts d’argent électroniques</strong> issu de la <strong>téléphonie mobile</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-1b9a11217e0fa23580f4a2a7939c39af" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>61% des adultes au Cameroun ont un compte</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-156fb4d16fad1f0a65d9a970cccc0525" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Aujourd’hui, 61% des adultes [camerounais, NDLR] ont un compte (auprès d’une institution financière ou d’un prestataire de mobile money), contre seulement 15% en 2011. Parmi eux, 55% détiennent un compte mobile money, contre seulement 21% qui ont un compte bancaire&nbsp;»,</em> détaille en outre l’étude.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d23161be8c5f75676272ee4fd6ea3019" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Dans la <strong>Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC, composée en outre du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la République centrafricaine et du Tchad)</strong>, le Cameroun confirme son statut de poids lourd.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ac1bc987d32df21e081279250e24f55f" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;Plusieurs pays de la CEMAC (par exemple le Tchad, la Centrafrique, la Guinée équatoriale) enregistrent encore des taux très bas, faute d’infrastructures et d’acceptation par les commerçants&nbsp;»,</em> explique-t-on à la Banque mondiale.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-101a6f1d72bfd9b8d68ae4d8d69a0194" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le Gabon est mentionné dans le rapport pour sa forte exposition au mobile et aux usages numériques, mais reste en retrait en matière de paiements marchands digitaux, observe celui-ci.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b932fecf675866c7bb21dbcfbc5bce99" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Avec sa performance, <strong>le Cameroun se situe dans la moyenne d’Afrique subsaharienne, également de 20% sur les paiements marchands numériques</strong>, contre 13% en 2021. Au même niveau que la Zambie, il est largement devancé par le Kenya, premier au classement avec 56%, suivi du Sénégal et ses 37%, puis du Nigeria et du Ghana à 28% chacun.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-ca29409cab539d5e07aaba64f869c8f2" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Pour la Banque mondiale, cette dynamique de croissance est réelle, mais reste inférieure à d’autres régions, dont l’Asie de l’Est et le Pacifique, crédités de 67%, notamment grâce à la Chine avec ses 80%. L’Europe et l’Asie centrale sont à 51%.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a6773e2331d984483f4c12731d4e3e65" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Faible pénétration chez les couches vulnérables</strong><strong></strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-883c2846f295c7f4057918180f67dd82" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;De manière plus large, certains pays d’Afrique australe et sahélienne n’atteignent que quelques pourcents. Le FINDEX souligne que, dans plusieurs économies, moins d’un adulte sur 10 utilise les paiements digitaux&nbsp;»,</em> renseigne la note d’information parvenue à AZNAPRESS.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a0be0d9bc8aca13b0b407d263d64b880" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Sans surprise, une faible pénétration de ses services reste est observée chez les couches vulnérables. En l’occurrence, <strong>les femmes, les pauvres et les ruraux utilisent beaucoup moins les paiements digitaux, évidemment à cause d’un accès limité aux smartphone</strong>s, auquel s’ajoutent le coût des transactions, une méfiance envers les institutions et une faible acceptation par les commerçants locaux.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-dbbb01cbf9e2e2f2202ae127729656e3" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Mais, l’essor du mobile money permet progressivement d’atteindre ces groupes, estime la Banque mondiale, poursuivant que <em>«&nbsp;le potentiel de rattrapage reste élevé&nbsp;: la dynamique observée au Cameroun et dans d’autres pays montre que l’adoption progresse rapidement dès que l’infrastructure suit&nbsp;».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-8853cb7b2a99eb325ff42eb637ba7e47" style="color:#4c4949;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>Global Findex est une source de données de référence publiée par cette institution financière internationale sur l’inclusion financière dans le monde depuis 2011</strong>. Elle fournit notamment des données mises à jour tous les trois ans sur l’accès et l’utilisation des services financiers par les adultes, y compris les comptes bancaires, l’épargne, les paiements numériques et la résilience financière. (FIN/2025)</p>
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		<title>Droits de douane américains : le Cameroun pourrait gagner 7,9% sur son service de la dette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Aug 2025 10:10:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Dette]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[  YAOUNDE, 30 août (AZNAPRESS) &#8212; L’augmentation des tarifs douaniers décidée par le président américain Donald Trump cette année après son retour à la Maison-Blanche en janvier dernier à l’encontre des partenaires commerciaux de son pays pourrait permettre au Cameroun de gagner 7,9% sur son service de la dette, estime la Banque africaine de développement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3a6c828672371c51d5edd9558461152e" style="color:#575151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  YAOUNDE, 30 août (AZNAPRESS) &#8212; L’augmentation des <strong>tarifs douaniers </strong>décidée par le président américain <strong>Donald Trump</strong> cette année après son retour à la <strong>Maison-Blanche</strong> en janvier dernier à l’encontre des partenaires commerciaux de son pays pourrait permettre au Cameroun de gagner 7,9% sur son service de la dette, estime la <strong>Banque africaine de développement (BAD).</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-fc47585d27569a6fb67bb7acec97d3d1" style="color:#575151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Il s’agit d’une analyse faite sur la base de l’hypothèse d’un affaiblissement du <strong>dollar américain</strong>, monnaie qui domine les transactions commerciales mondiales et en laquelle une partie de la <strong>dette publique extérieure</strong> du Cameroun est libellée, en l’occurrence <strong>les emprunts et les</strong> <strong>émissions de titres publics</strong> devenues de plus en plus l’une des <strong>sources de financement de l’économie</strong> du pays.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6ea1c89403da8c999466abffffcf5966" style="color:#575151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Selon la Banque africaine de développement (BAD), en effet, 28,5% de la dette camerounaise est libellée en dollars US.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c85f318fc3a6e878450dfb620e282a6f" style="color:#575151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En 2024, le pays a mobilisé un total de 466,2 milliards de francs CFA d’emprunts sur le marché international, montant auquel s’ajoutent 317,6 milliards FCFA d’émissions de titres publics, 120,5 milliards de francs CFA <strong>d’appuis budgétaires extérieurs</strong> et 50 milliards de francs CFA de <strong>financements bancaires domestiques</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-335112357840dd7e92cca1e9f31d4fb6" style="color:#575151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Au total, la <strong>dette publique</strong> est de l’ordre de 45,6% du <strong>PIB (produit intérieur brut)</strong> camerounais à fin 2024. Une hausse de 10,7% des <strong>charges d’intérêt</strong> est estimée concernant notamment la dette extérieure établie à 28,1% du PIB.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-8a95387ac893f4b5579140221d2f4269" style="color:#575151;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; «&nbsp;En cas d’affaiblissement du dollar [américain] à cause des tarifs douaniers, une réduction de 7,9% du service de la dette extérieure 2025 est projetée&nbsp;», analyse la BAD dans son Rapport Pays ou note de conjoncture économique sur le Cameroun pour l’année en cours publié en juillet dernier dont AZNAPRESS a obtenu copie. (FIN/2025)</p>
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		<title>Le Cameroun veut lever 930 milliards FCFA de crédits sur les marchés financiers, un record historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 08:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 18 août (AZNAPRESS) &#8212; Un montant total de 930 milliards de francs CFA de crédits est prévu par le pouvoir camerounais pour être mobilisé sur les marchés financiers nationaux et internationaux pour le financement des projets d’infrastructures et le paiement de la dette publique, indique un décret présidentiel publié lundi à Yaoundé.   C’est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a8fc44441908341c351e6987cd53df79" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 18 août (AZNAPRESS) &#8212; Un montant total de 930 milliards de francs CFA de crédits est prévu par le pouvoir camerounais pour être mobilisé sur les <strong>marchés financiers nationaux et internationaux</strong> pour le financement des projets d’infrastructures et le paiement de la <strong>dette publique</strong>, indique un décret présidentiel publié lundi à Yaoundé.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-d4f4048705073c32459d7b239cc1546c" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  C’est un record historique que le Cameroun s’apprête à réaliser dans le recours aux obligations, un mécanisme spécifique de la <strong>finance structurée</strong>, sur la base d’un décret du <strong>président Paul Biya</strong> autorisant lundi le ministre des Finances, <strong>Louis Paul Motaze</strong>, <em>« à recourir à des <strong>emprunts intérieurs et extérieurs</strong> »</em> pour ses besoins de trésorerie et de <strong>financement de l’économie nationale</strong>.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-47a593eb252cb0cd2810815dfb8d54d8" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; D’un montant total de 930 milliards de francs CFA, ces crédits sont <em>«&nbsp;destinés au financement des projets de développement et à l’apurement des restes à payer [de la dette publique]&nbsp;»,</em> prescrit le chef de l’Etat camerounais sans précision de détails des projets à financer alors que le pays se prépare à organiser une <strong>élection présidentielle </strong>le 12 octobre.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a8ab5b378f0651e6217c3da51722996f" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Ces opérations envisagées sont de trois ordres. La première porte sur un montant de 350 milliards de francs CFA par émission des <strong>obligations du trésor</strong> et/ou <strong>obligations du trésor assimilables</strong>, pour les emprunts à mobiliser sur le marché financier intérieur, apprend-on.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-abac972a7affb3cacac70c9d1baf8521" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En deuxième lieu, la somme de 250 milliards de francs CFA devra être levée au titre de prêts directs d’organismes privés intérieurs et, pour la troisième opération, un montant de 330 milliards de francs CFA est à mobiliser sur les <strong>marchés bancaires</strong> extérieurs.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-cfc0d0479074468d7079391d2ec2083d" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Le dernier emprunt obligataire du Cameroun en 2024 se chiffrait à 335 milliards de francs CFA à Londres en Grande-Bretagne. Cette somme avait été prévue pour financer des besoins de l’économie nationale dont notamment des projets d’infrastructures et pour payer une partie de la dette publique.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-705c8d250ee9d8fe36e4c99b258f04f4" style="color:#5d5858;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Pour l’exercice budgétaire de 2025 en cours, le gouvernement camerounais a prévu un remboursement de 729 milliards de francs CFA de cette dette dont une grande partie se compose de la <strong>dette extérieure</strong> due aux <strong>partenaires multilatéraux et bilatéraux.</strong> (FIN/2025)</p>
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