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	<title>Photographie &#8211; AZNA PRESS</title>
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	<description>Information - Veille stratégique - Intelligence économique</description>
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	<title>Photographie &#8211; AZNA PRESS</title>
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		<title>Le 6e art camerounais remet en scène ses mémoires anciennes pour fixer ses nouveaux cadres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 14 juin (AZNAPRESS) &#8212; Presque de la même génération, Nicolas Eyidi et Gaspard Tatang font partie avec Michel Nka Ze et Lawrence Chi Nyamngoh de la vieille garde de la photographie au Cameroun à laquelle un festival international, le premier du genre, rend un vibrant hommage et invite à transmettre leur savoir-faire aux jeunes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-6a01b8f9d3c65ef54385c588bd4e99b9" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 14 juin (AZNAPRESS) &#8212; Presque de la même génération, Nicolas Eyidi et Gaspard Tatang font partie avec Michel Nka Ze et Lawrence Chi Nyamngoh de la vieille garde de la photographie au Cameroun à laquelle un festival international, le premier du genre, rend un vibrant hommage et invite à transmettre leur savoir-faire aux jeunes générations dans le contexte de nouvelles technologies.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a8a9efb1c3d6d74c888659fa96d6945b" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Sous le nom de YaoundéPhotohFest, le premier Festival international de la photographie du Cameroun rassemble du 12 au 15 juin à Yaoundé plusieurs dizaines de photographes professionnels et des experts originaires d’une dizaine de pays, dont le Cameroun, l’Afrique du Sud, l’Allemagne, la Côte d’Ivoire, la France, la Guinée équatoriale, l’Espagne, le Mali, Madagascar et le Sénégal.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-2d95b9965b354891d3a04ca9a97ef11d" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Une exposition intitulée « Nouveaux rêves, nouveaux imaginaires » y est organisée, au Musée national sis au centre-ville de Yaoundé, avec les œuvres d’une quarantaine de photographes, une plongée dans <strong>une collection de cent réalisations symbolisant un trait d’union entre les figures anciennes et les générations actuelles du 6<sup>e</sup> art au Cameroun, en Afrique et dans la diaspora.</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9f131a3b82500462e26e3f8494402752" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  <strong>MEMOIRE VIVANTE DE LA PHOTOGRAPHIE AU CAMEROUN</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4f2f029b367d33c8c037f05a233838a6" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);"></p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:29% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="540" height="612" src="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Gaspard-Tatang.jpg" alt="" class="wp-image-2550 size-full" srcset="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Gaspard-Tatang.jpg 540w, https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Gaspard-Tatang-265x300.jpg 265w" sizes="(max-width: 540px) 100vw, 540px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-palette-color-5-color has-text-color has-link-color wp-elements-bc796cc92c01fc9b191c86aa01595a69" style="font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.313), 18px);"><em>« <strong>Les photographes ont le pouvoir. La photographie est une mine d’or. On ne peut pas communiquer sans la photo. La photographie, c’est le 6<sup>e</sup> art, la maîtresse du cinéma et de tous les arts </strong>», a déclaré à AZNAPRESS Gaspard Tatang, un des participants à cet événement.</em></p>
</div></div>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-38f35d7c77b08350d2ed35e2759c6029" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Tatang, 74 ans, est une véritable mémoire vivante de la photographie au Cameroun. Aujourd’hui retiré à Batcham, son village natal à l’Ouest du pays, il n’a pas dédaigné de répondre favorablement à l’invitation de Fabrice Ngon, promoteur du festival sous le label de son association Fine Art Photography, pour partager avec les jeunes confrères et le public sa riche expérience.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-65162de229f95a00003a0143a197fddf" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Les innombrables réalisations du vétéran dont certaines ont été diffusées dans plusieurs pays étrangers illustrent des récits d’événements et de scènes de vie de portée historique, dans une variation de thèmes mêlant la politique, le sport, la culture, etc.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-f3f452e4d4c9ca121aa23a2c93c33575" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  L’une d’elles, une photo de grande affiche, fait par exemple revivre aux visiteurs de l’exposition et de YaoundéPhotoFest le <strong>souvenir de la dernière intervention de Cheick Anta Diop lors d’un colloque international sur l’archéologie que l’éminent homme de sciences sénégalais présida du 6 au 9 janvier 1986 à Yaoundé,</strong> peu avant son décès survenu un mois plus tard à Dakar à l’âge de 62 ans.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9e515d031b2f504d608880ab60a94020" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>DES APPAREILS DE PREMIERE GENERATION EXPOSES SUR LE SITE DU FESTIVAL</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-428f41539dc8913ebe32a242445ee575" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Avec Nicolas Eyidi, autre passionné de la photographie presque de la même génération que lui, Tatang a décidé de déplacer ses équipements de studio pour les exposer sur le site du festival, comprenant des chambres noires, des agrandisseurs, des appareils de prises de vues de première génération passés de mode tels des Canon, des Nikon et des Polaroid, pour montrer «&nbsp;les transitions vécues de la photo&nbsp;».</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3bf8b47ac0225d7913a339f9d74ef8f0" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Eyidi, 70 ans, lui, domine le paysage artistique camerounais depuis Douala, sa ville natale et métropole économique du pays où il exerce, s’efforçant de s’adapter à son tour aux rapides évolutions du métier résultant des avancées technologiques avec notamment la pression imposée par le développement numérique et l’intelligence artificielle.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:31% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="540" height="570" src="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Nicolas-Eyidi.jpg" alt="" class="wp-image-2551 size-full" srcset="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Nicolas-Eyidi.jpg 540w, https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Nicolas-Eyidi-284x300.jpg 284w" sizes="(max-width: 540px) 100vw, 540px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-palette-color-5-color has-text-color has-link-color wp-elements-a9677fac1648f3df8644bc65808e4bbd" style="font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.313), 18px);"><em>«<strong> Douala est différente de Yaoundé, c’est une ville économique. Les gens sont pressés, ils veulent gagner de l’argent rapidement. Les jeunes ont une faible connaissance des appareils. Ils possèdent des appareils qui coûtent très cher, mais qu’ils ne savent pas utiliser </strong>», a-t-il observé à AZNAPRESS, sur une pointe d’amertume face à des pratiques qu’il qualifie non professionnelles et qu’il accuse de faire régresser le noble métier.</em></p>
</div></div>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a96a76304e6ef8cf65fbdcb78382220f" style="color:#535050;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <em>«&nbsp;La photographie, poursuit-il, ce n’est pas une aventure, c’est un métier. Beaucoup ne comprennent pas le langage de la photo. Ils pensent que c’est l’appareil qui fait la photo. Même avec les téléphones, ils ne s’en sortent pas.&nbsp;»</em> &nbsp; Eyidi jouit aussi d’une notoriété internationale. Il a exposé lors de festivals à l’étranger et compte des collaborations avec des agences de communication. Pour la relève, il déclare travailler sur un projet de studio photo pour des travaux en noir et blanc à l’intention des orphelins et des enfants de la rue de Douala. (Fin/2025)</p>



<p></p>
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		<title>Photographie de presse : une chercheure camerounaise prône une empreinte positive de l’IA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:08:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 14 juin (AZNAPRESS) &#8212; La révolution de l’intelligence artificielle qui s’opère à grande vitesse marque un tournant majeur dans la pratique du journalisme, notamment pour la photographie de presse, mais au Cameroun celle-ci doit veiller à privilégier une empreinte positive de la grande innovation technologique, a plaidé vendredi à Yaoundé Joséphine Abomo, chercheure.   [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-c41b31acde9c5aa42ef9ff23a9221bbf" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 14 juin (AZNAPRESS) &#8212; La révolution de l’intelligence artificielle qui s’opère à grande vitesse marque un tournant majeur dans la pratique du journalisme, notamment pour la photographie de presse, mais au Cameroun celle-ci doit veiller à privilégier une empreinte positive de la grande innovation technologique, a plaidé vendredi à Yaoundé Joséphine Abomo, chercheure.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3f0147cf2b572e0bcdfad3cb4b516c9b" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Enseignante permanente de photojournalisme à l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC) de Yaoundé, Joséphine Abomo s’est fait l’écho lors d’un festival international sur la photographie vendredi de ce que <em><strong>« la consommation de l’information photographique est devenue extraordinairement rapide ».</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-9c892795090f03f44cdf8b4d60cf826c" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Alors que la photographie numérique s’est imposée comme une pratique normale, depuis le début du millénaire, la grande révolution qui bouleverse déjà cette pratique est le développement exponentiel de l’intelligence artificielle ou IA, a souligné la chercheure dans une communication intitulée <em>«<strong> la photographie de presse à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et risques</strong> ».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-37a5a00ab049629108841f80d39792d5" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Sous le nom de YaoundéPhotoFest, le premier Festival international de la photographie du Cameroun rassemble du 12 au 15 juin au Musée national dans la capitale une quarantaine de professionnels et des experts du 6<sup>e</sup> art originaires d’une dizaine de pays, dont le Cameroun, l’Allemagne, l’Afrique du Sud, la France, la Guinée équatoriale, l’Espagne, la Côte d’Ivoire, Madagascar, le Mali et le Sénégal.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-3a14451a87851d3c03b68d117ae3201a" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Une exposition intitulée «&nbsp;Nouveaux rêves, nouveaux imaginaires&nbsp;» y est organisée avec une centaine de photos de toutes les dimensions au menu, trait d’union entre la vieille garde et les nouvelles générations, et miroir des mutations technologiques qui influencent au fil du temps l’univers de la photographie, sans en épargner ses pratiques camerounaises et africaines.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-041828fba4240033a9ec23d91f8bb4ba" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Une partie de ces images est effectivement imprégnée des intelligences artificielles génératives auxquelles les jeunes professionnels affichent leur attachement pour faire valoir leur créativité.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-df89721bdbde37562eb69ec08211ed3a" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; <strong>INDIQUER LES IMAGES GENEREES PAR LES IA</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-b5960eff40efadbd446ec4ce2065f8cb" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Occasion pour Abomo de prôner une utilisation responsable de cette révolution, précisant que celle-ci <em>«<strong> doit rester au service de la photographie de presse pour l’information du lecteur </strong>».<strong> Autrement dit, les professionnels doivent garder à l’esprit de « profiter de son immense potentiel tout en donnant la priorité aux considérations éthiques</strong> ».</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-28acc7733ac10da50ec87a793e357511" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  <em>«<strong> Nous invoquons ici le concept d’IA responsable qui met l’accent sur la transparence, la responsabilité, la confidentialité et la participation des parties prenantes. Avec l’IA responsable, il est question d’optimiser l’exploitation des outils IA, tout en minimisant les résultats indésirables ; maximiser les bénéfices de l’IA tout en minimisant ses risques </strong>»,</em> a-t-elle éclairé.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-4261cf645a941ee91842431c90b40acd" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Et d’ajouter : <em>« <strong>Car il est important de réduire les risques de désinformation soit par le photographe, soit par le journaliste ou tout autre acteur de la chaîne de production de la photographie de presse. Le principe de transparence de l’IA responsable impose d’indiquer les images générées par les IA. </strong>»</em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-16c115fec0378efe9b1660886918bf63" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Auteur d’une thèse de doctorat récemment soutenue sur la photographie de presse, la chercheure est elle-même photographe professionnelle anciennement en service à Cameroon Tribune, le quotidien à capitaux publics camerounais où elle été longtemps chargée de la couverture médiatique des activités de la première dame Chantal Biya et de grands événements internationaux.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-aceb05fa67040840c4b3b7ba938859ab" style="color:#494747;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Elle est aussi promotrice d’une association dénommée Photographie et Innovations. (Fin/2025)</p>
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		<title>Photographie : imaginaires d’Afrique dans le viseur du numérique et de l’IA à Yaoundé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphael MVOGO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 19:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>
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					<description><![CDATA[YAOUNDE, 13 juin (AZNAPRESS) &#8212; Entre classiques et contemporains, une quarantaine de professionnels de l’image originaires d’une dizaine de pays d’Afrique et d’ailleurs incarnant, les uns la vieille garde, et les autres les jeunes générations, tiennent la vedette à l’occasion d’une exposition organisée du 12 au 15 juin au Musée national du Cameroun à Yaoundé. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-1663ff7c03b21747d37355cbeaeee365" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">YAOUNDE, 13 juin (AZNAPRESS) &#8212; Entre classiques et contemporains, une quarantaine de professionnels de l’image originaires d’une dizaine de pays d’Afrique et d’ailleurs incarnant, les uns la vieille garde, et les autres les jeunes générations, tiennent la vedette à l’occasion d’une exposition organisée du 12 au 15 juin au Musée national du Cameroun à Yaoundé.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-cbc36d5244a5e9ead986210f2ec8ab6f" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Avec une centaine de photos de toutes les dimensions au menu, l’exposition intitulée <em>« <strong>Nouveaux rêves, nouveaux imaginaires</strong> »</em> dévoile un important panorama émanant d’une multitude d’itinéraires et regards artistiques consacrés à  la reproduction toute en nuance, mais sans grande reconnaissance du public, des instantanés d’un monde aux mille et une facettes, oscillant entre ombres et lumières.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-432be172e699002e4cbb83e9098c5f54" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Présentées par <strong>une quarantaine de photographes professionnels originaires du Cameroun, d’Afrique du Sud, d’Allemagne, de France, de Guinée équatoriale, d’Espagne, de Côte d’ivoire, du Mali, de Madagascar et du Sénégal</strong>, ces œuvres symbolisent les imaginaires classiques et contemporains d’Afrique.</p>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:35% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img decoding="async" width="720" height="741" src="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Fabrice-Ngon.jpg" alt="" class="wp-image-2540 size-full" srcset="https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Fabrice-Ngon.jpg 720w, https://aznapress.com/wp-content/uploads/2025/06/Fabrice-Ngon-291x300.jpg 291w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-palette-color-5-color has-text-color has-link-color wp-elements-7973b4aa827728049a70a8a3b3b04443" style="font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.313), 18px);"><em>« <strong>Le Cameroun est une terre d’accueil et le berceau de grands noms de la photographie et d’autres domaines de l’art. Les événements à caractère international comme Yaoundé PhotoFest faisaient cependant défaut, contrairement à de nombreux autres pays africains où la photographie par de telles manifestations est célébrée </strong>»,</em> a expliqué à AZNAPRESS Fabrice Ngon, le promoteur du festival.</p>
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<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-a8879e88e68fd717d970d8277d04a72b" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Un trait d’union entre la vieille garde et les jeunes générations d’un côté, puis entre le continent noir et ses diasporas d’un autre côté, cette activité s’intègre comme l’une des principales attractions  de Yaoundé PhotoFest, <strong>un festival de photographie qui vise à réparer une injustice : positionner le 6<sup>e</sup> art camerounais sur la scène internationale à partir de ses origines</strong>, selon ses organisateurs.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-386e97a73837a9adf1dcd9b73cde5645" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Yaoundé PhotoFest porte les identités culturelles africaines sous la houlette de l’association Fine Art Photography – créée également par Ngon – en collaboration avec le pôle photographie d’art du ministère camerounais des Arts et de la Culture.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-eade8fa078e5a7c0a113d801c2f3229a" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  Il vise à servir de <em>«<strong> plateforme d’échanges entre photographes africains et de la diaspora pour mettre en exergue l’éclat de la photographie africaine classique et contemporaine ».</strong></em></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-75ec60e841437fe86e6363c6dbc1a576" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; En plus de l’exposition, le programme comporte une série d’autres activités allant des tables rondes aux masterclasses, en passant par des talks, des résidences, des performances et des revues de portfolio.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-30c2c56d5a2fa7e2ab18e59a5eba5694" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  <strong>Parmi les participants, se trouve un groupe de vétérans, des figures emblématiques telles de Paul Michel Nka Ze, Gaspard Tatang, Nicolas Eyidi ou encore Lawrence Chi Nyamngoh</strong>. Leur présence marque un hommage à la vieille garde et concourt à un partage de leurs expériences accumulées au fil des décennies de travail acharné aux jeunes générations. </p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-55c08e2c10760460cfebfc5a3500ad25" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  L’air du temps oblige, les enjeux des nouvelles technologies de l’information et de la communication avec en bonne place le développement numérique et l’intelligence artificielle animent <strong>les débats axés sur la production, la promotion, l’archivage, la préservation patrimoniale, les questions juridiques liées au droit d’auteur, la photographie de presse, les industries culturelles dans le domaine.</strong></p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-476e1c42ec31f77566ff2d3e11ab804d" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">&nbsp; Fabrice Ngon est reporter photographe depuis plus de vingt ans à Cameroon Tribune, le quotidien à capitaux publics où il occupe le poste de chef du service de la photographie et de la documentation, et est associé à la couverture des activités présidentielles localement et à l’étranger.</p>



<p class="has-text-color has-link-color wp-elements-08449aac4848a1b6371095b2688c04ba" style="color:#625d5d;font-size:clamp(14px, 0.875rem + ((1vw - 3.2px) * 0.469), 20px);">  <strong>En 2015, la capitale camerounaise avait aussi abrité les premières Journées nationales de la photographie, une initiative non renouvelée</strong> d’Elie Gérard Niat. (Fin/2025)  </p>



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